
Voyage Printemps 2026 - Partie 1
Voici la 1ère partie de l'article consacré au voyage du printemps 2026 :
➊ Arrivée au Japon et premiers jours à Tokyo,
➋ Sendai, la ville du « Dragon borgne »,
➌ Baie de Matsushima et onsen de rêve à Naruko Onsen,
→ La partie 2 est consacrée à Ginzan Onsen + Yamagata - Mont Zao + Togatta Onsen - Fukushima + Koriyama + Tsuchiyu Onsen.
→ La partie 3 est consacrée au Mont Bandai-Azuma + Aizuwakamatsu - Ouchi-juku + Kinugawa Onsen - Nikko + retour Tokyo.
→ Le dernier article, celui du Bilan Voyage 2026, vous donnera un récapitulatif sur le budget et les activités.
1. Arrivée au Japon et premiers jours à Tokyo
Pour ce 8ème voyage, comme en mars 2025, nous avons opté pour un vol avec la compagnie Finnair, au départ de Bruxelles. Après un court vol et une escale de trois heures à Helsinki, nous voilà embarqués pour Tokyo Narita, l'aéroport situé au nord-est de la capitale nippone.
Chouette petit souvenir : nous avons voyagé à bord de l'avion du Père Noël et avons reçu le "The Northern Route Diploma", un certificat attestant que notre vol a survolé le pôle Nord.
À Tokyo, on retrouve deux aéroports internationaux différents :
- Tokyo Haneda, le plus proche du centre-ville, accessible en monorail puis en train local,
- Tokyo Narita, situé au nord-est de la ville. Pour rejoindre rapidement le centre-ville, il est possible d'emprunter le train express Skyliner, qui permet d'effectuer le trajet en moins d'une heure.
Une fois arrivés à Tokyo Narita, nous passons assez rapidement les contrôles d'immigration et une vignette est apposée dans notre passeport.
Celle-ci mentionne la date de notre arrivée sur le sol japonais ainsi que la date limite de séjour (90 jours plus tard), à laquelle nous devons quitter le territoire. On y trouve également un QR code qui permet notamment de bénéficier du programme TAX FREE proposé par certains magasins pour tout achat supérieur à 5 500 JPY.
Afin de faciliter votre passage à l'immigration et à la douane, je vous conseille vivement de compléter les formalités en ligne via Visit Japan Web avant votre départ. Cela vous évitera de perdre du temps à remplir les formulaires papier à votre arrivée.
À l'issue de l'enregistrement, un QR code sera généré (un pour chaque personne) et devra être présenté aux agents lors des contrôles à l'aéroport.
Une fois nos bagages récupérés, nous nous sommes rapidement rendus au guichet afin de d'acheter notre WELCOME SUICA, une carte de transport prépayée spécialement conçue pour les touristes. Il est possible d'y charger jusqu'à 20 000 JPY et de l'utiliser pendant une période maximale de 28 jours consécutifs.
Nous avons pris une carte par personne et avons chargé 10 000 JPY pour commencer sur celle-ci.
Attention, contrairement à une carte SUICA classique, il n'est pas possible de récupérer le solde restant sur une WELCOME SUICA.
S'il vous reste de l'argent sur la carte à la fin de votre séjour, n'hésitez pas à l'utiliser pour effectuer des achats dans les konbini ou aux distributeurs automatiques de boissons. Cette carte peut également servir de moyen de paiement dans de nombreuses enseignes.
Nous avons ensuite acheté nos billets pour le Skyliner, un train express reliant Narita Airport au centre de Tokyo en moins d'une heure (1 300 JPY par personne).
Après une bonne heure et demie de trajet (Skyliner + train local), nous avons enfin rejoint notre quartier tokyoïte de prédilection : Ikebukuro !
Cela fait maintenant trois voyages que nous établissons notre camp de base à Ikebukuro, et toujours dans le même établissement : le Sakura Hotel Ikebukuro. Il s'agit d'une auberge de jeunesse qui propose, en plus des dortoirs, des chambres privées avec salle de bain. Nous avons opté pour une chambre double confort (18m²), plus spacieuse que la chambre double classique (12m²), ce qui est particulièrement appréciable lorsque l'on voyage avec beaucoup de bagages et que l'on souhaite pouvoir ouvrir ses valises sans difficulté.
Après une petite douche rapide, nous avons passé la fin de l'après-midi (il était déjà 17 h) à nous promener dans les alentours de l'hôtel.
Nous sommes ensuite passés de l'autre côté de la gare (côté Est), pour rejoindre la Sunshine 60 Street, une rue commerçante particulièrement animée où l'on trouve des boutiques de toutes sortes. Nous avons notamment fait un passage obligé par quelques magasins de cartes Pokémon (notamment chez Card Secret), le centre commercial Sunshine City et l'incontournable Don Quijote !
Pour notre premier repas japonais, nous avons été dîner chez Kura Sushi, une célèbre chaîne de restaurant de sushi.
Pour une trentaine d'assiettes de sushi, quelques accompagnements (oignons frits, tempura, desserts...) et plusieurs boissons (bière et umeshu), nous en avions pour 3 500 JPY par personne (environ 18 €). De quoi bien commencer le voyage à moindre coût !
Il existe plusieurs enseignes populaires de restaurants de sushi à prix très abordable, telles que Kura Sushi, Sushiro ou encore Hama Sushi. Ces restaurants, appelés kaiten-zushi (« sushi sur tapis roulant »), sont très répandus au Japon.
Même si les menus diffèrent quelque peu selon les enseignes, le concept reste le même : il suffit de commander sur une tablette et les sushi arrivent directement à votre table sur un tapis roulant. Chaque assiette a un prix défini et la note finale dépend du nombre d'assiettes dégustées.
Le lendemain, nous nous sommes réveillés très tôt : impossible de nous rendormir à cause du décalage horaire. Nous avons donc pris notre temps à l'hôtel avant de commencer la journée vers 7 h.
Pour le petit-déjeuner, nous avons été chez Vie de France, une boulangerie franco-japonaise située à l'intérieur de la gare. L'enseigne propose un large choix de viennoiseries, de pains et de petits sandwichs. C'est toujours amusant d'observer les produits que l'on peut trouver dans ces boulangeries dites « françaises » au Japon. On passe du croissant classique au beignet fourré au curry ou encore au hot-dog.
De notre côté, nous sommes restés relativement classiques avec un croissant, une couque au chocolat, une brioche au chocolat, une petite tarte aux œufs et un tamago sando (sandwich japonais aux œufs). Le tout pour un prix dérisoire comparé à ce que cela nous coûterait pour la même chose en Belgique (moins de 800 JPY par personne, environ 4 €).
Nous avons ensuite emprunté la JR Yamanote line, la célèbre ligne circulaire qui dessert le centre de Tokyo et traverse la plupart des quartiers emblématiques de la capitale, tels que Shinjuku, Shibuya, Ueno, Akihabara ou encore Tokyo Station.
Comme il était encore relativement tôt (aux alentours de 8 h), nous avons fait un bref arrêt à Ueno afin de profiter du parc et de ses environs. Nous nous sommes rendus jusqu'à l'entrée du Musée national de la Nature et des Sciences, où se dresse une impressionnante statue de baleine grandeur nature. Juste devant celle-ci se trouvait une plaque d'égout Pokémon, appelée PokéLid.
Dans le parc d'Ueno, on peut trouver deux PokéLid différents : l'une représente Ptyranidur accompagné d'Okéoké, tandis que l'autre met en scène Archéomire entouré de plusieurs Balbuto.
Ce fut une belle découverte, car nous l'ignorions jusque-là : dans le jeu mobile Pokémon GO, auquel mon père et mon compagnon jouent depuis de nombreuses années, il est possible de collectionner les différents « tampons » associés aux PokéLid rencontrés. En enregistrant deux plaques d'une même préfecture, on débloque un Pikachu exclusif. Joli souvenir !
En retournant vers la gare, je me suis arrêtée dans une charmante petite boutique faisant également office de point d'information, située juste en face de l'entrée de la gare d'Ueno (Parks Ueno Store). J'y ai trouvé de l'encens et une magnifique carte postale en bois représentant les kami Rajin et Fujin, les divinités shintoïstes du tonnerre et du vent.
→ Je vous invite d'ailleurs à parcourir mon article sur les divinités japonaises dans la section culture japonaise du blog pour plus de détails.
Nous avons ensuite repris le train et sommes descendus deux arrêts plus loin, à Akihabara Station.
Dans la gare, je suis tombée sur un distributeur de boisson thématisé Kumamon, vendant des produits de la préfecture de Kumamoto. J'ai eu un énorme coup de cœur pour cette région où je suis déjà passée en 2020, 2023 et 2025. J'y ai pris un délicieux café au lait de Kumamoto.
Comme il était encore relativement tôt et que les boutiques de cartes Pokémon n'ouvrent généralement pas avant 11 h (voire beaucoup plus tard, vers 13 h ou 14 h pour certaines), nous avons commencé notre virée shopping par l'immense Yodobashi Akiba.
Le Yodobashi Akiba est un gigantesque magasin d'électronique (mais pas seulement !) qui propose plus d'un million de références. On y trouve des étages entiers consacrés à la téléphonie, à l'électroménager, aux montres haut de gamme et surtout... un étage dédié aux jeux vidéo et aux jouets en tout genre.
Pour moi, c'est un passage incontournable lorsque l'on visite Akihabara : cela vaut vraiment le détour !
J'y ai trouvé le jeu Nintendo Switch 2 Pokopia, que je souhaitais acheter au Japon car les prix y sont bien plus avantageux qu'en Europe : je l'ai payé 7 755 JPY (ce qui fait environ 42 € comparé au tarif européen tournant autour des 70 €). Nous avons également acheté une manette exclusive Switch 2 Métamorph.
Mon père souhaitait faire remplacer la pile de la montre G-Shock qu'il avait achetée en 2016 dans ce même magasin mais le vendeur nous a orientés vers le « CASIO Techno Akihabara Service Station », situé à quelques minutes à pied du Yodobashi. La dame qui nous a reçus était adorable, mais ne parlait pas un mot d'anglais. Heureusement qu'elle avait un appareil de traduction instantanée et, ayant commencé les cours de japonais en septembre 2025, j'ai pu m'exercer un petit peu en japonais.
Malheureusement, le modèle de montre de mon père nécessitait un retour en usine, avec un délai annoncé de trois semaines à un mois. Pour des modèles moins haut de gamme, le changement est généralement réalisé dans l'heure. Nous avons donc renoncé à la réparation pour cette fois.
Nous avons ensuite commencé à faire le tour des différentes boutiques de cartes TCG situées dans les alentours de la gare. Le célèbre bâtiment Radio Kaikan, juste à côté de la sortie « Electric Town », en regroupe à lui seul un grand nombre.
Les ruelles colorées d'Akihabara regorgent de centaines de magasins. N'hésitez pas à explorer les étages des immeubles, même lorsque l'entrée semble peu engageante... C'est souvent dans ces endroits discrets que se cachent les plus belles trouvailles !
→ Pour plus d'informations sur les magasins de cartes Pokémon, rendez-vous sur mon article consacré à la pop culture japonaise.
L'heure du déjeuner approchait doucement et nous avions très envie de nous rendre dans l'un de nos family restaurants préférés : chez COCO'S.
Les family restaurants sont des chaînes de restauration très populaires au Japon. Ils proposent une grande variété de plats à des prix abordables, allant de la cuisine japonaise aux spécialités occidentales.
Leur ambiance décontractée, leur service rapide et leurs menus souvent très variés en font des lieux idéaux pour faire une pause lors d'une journée de visite.
Nous avons pris divers plats à partager : pâtes carbonara, pizza margherita, pain à l'ail, quésadillas de poulet et steak de bœuf. Les plats étaient apportés à table par un petit robot... Adorable :D Nous avons aussi pris le drink bar à volonté, pour quelques dizaines de JPY en plus.
Après avoir mangé, nous nous sommes rendus au sanctuaire voisin, le magnifique Kanda-myojin, que j'avais déjà eu l'occasion de découvrir en 2023.
Ce sanctuaire est une réelle bulle d'oxygène dans la jungle urbaine qu'est le quartier d'Akihabara. Situé à quelques minutes à pied de l'artère commerçante principale, vous êtes accueilli par une immense porte très colorée qui marque l'entrée du sanctuaire. On retrouve également une superbe boutique vendant des objets traditionnels à l'entrée du EDOCCO (le Edo Culture Complex), dans l'enceinte du sanctuaire.
En approchant, nous avons rapidement remarqué une certaine effervescence... Nous étions le 9 mai 2026 et, par chance, c'était justement le week-end du Kanda Matsuri.
Le Kanda Matsuri est l'un des trois plus grands festivals de Tokyo. Organisé par le sanctuaire Kanda-myojin, il couvre les quartiers de Kanda, Nihonbashi et Akihabara. Ses impressionnantes processions de mikoshi (sanctuaires portatifs) et ses défilés en costumes traditionnels attirent chaque année des milliers de visiteurs.
Les éditions les plus spectaculaires du festival, appelées Honmatsuri, avec leur immense procession historique à travers le centre de Tokyo, n'ont lieu que les années impaires (2025, 2027, etc.). Les années paires accueillent quant à elles une version plus discrète, parfois appelée Kagematsuri (« festival de l'ombre »), davantage centrée sur les cérémonies religieuses, les quartiers locaux et les processions de mikoshi.
Comme nous étions en 2026, c'était la version plus modeste que nous avons aperçu, mais l'ambiance était au rendez-vous et nous avons eu la chance de croiser plusieurs groupes en tenue traditionnelle dans les ruelles autour du sanctuaire.
→ Je vous invite à parcourir mon article sur les festivals traditionnels japonais pour plus de détails sur les matsuri.
Nous sommes ensuite rentrés à Ikebukuro et, après une courte pause à l'hôtel, nous sommes repartis du côté Est de la gare pour faire quelques boutiques.
J'en ai profité pour acheter une nouvelle paire de baskets Puma chez ABC-Mart, une chaîne de magasins de chaussures très populaire au Japon. On y trouve de nombreuses marques internationales ainsi que des modèles parfois exclusifs au marché japonais, ce qui en fait une adresse incontournable pour les amateurs de sneakers.
Nous sommes également entrés dans le game center GiGO de la Sunshine 60 Street pour faire un purikura, un photobooth typiquement japonais. On retrouve également plusieurs étages de pinces UFO Catcher et de bornes d'arcades en tout genre.
Le purikura est une véritable expérience japonaise à part entière !
Après avoir payé (généralement autour de 500 JPY), vous entrez d'abord dans un mini studio où plusieurs photos sont prises selon différentes poses. Une fois la séance terminée, vous passez de l'autre côté de la machine pour personnaliser vos clichés.
Vous pouvez y ajouter des stickers, des annotations, des cadres, modifier les couleurs et appliquer toutes sortes d'effets. Attention toutefois : le principe même des purikura est souvent de retoucher les visages pour les rendre plus « kawaii », avec des yeux agrandis, une peau lissée et des traits affinés. Le résultat peut être assez surprenant lors de la première utilisation, mais c'est aussi ce qui fait tout le charme de l'expérience !
Pour le repas du soir, nous avons pris la direction de Torikizoku, une chaîne d'izakaya que l'on retrouve absolument partout au Japon !
Les izakaya sont des établissements japonais comparables à nos bistrots ou bars à tapas. On s'y retrouve après le travail ou entre amis pour partager de petits plats accompagnés de boissons, dans une ambiance généralement très animée et décontractée.
Chez Torikizoku, le principe est simple : tous les plats et boissons sont proposés au même prix, soit 390 JPY. Des brochettes de poulet grillé (yakitori) aux chopes de bière de 500 ml, tout est affiché au même tarif. C'est une formule conviviale et économique qui permet de goûter à de nombreux plats sans se ruiner.
Une fois de plus, nous nous sommes régalés pour un budget très raisonnable (moins de 20 € par personne, alcool compris) ! Et pour le dessert, j'ai pris ma glace préférée de chez 7-Eleven, la glace à la crème brûlée !
Le lendemain, seconde journée pleine à Tokyo avant de partir vers le nord !
Comme lors de notre voyage 2025, mon compagnon avait prévu de participer à un entraînement de flag football avec une équipe japonaise dans la banlieue Ouest de Tokyo, à Kawasaki, le long des berges de la rivière Tama-gawa.
L'entraînement commençait vers 7 h 30 mais, comme nous étions encore en plein décalage horaire, nous avons quitté l'hôtel dès 6 h. Comme nous devions changer de train à Shibuya pour rejoindre le terrain, nous en avons profité pour faire un bref arrêt dans le quartier. Nous avons notamment pris quelques photos avec la célèbre statue d'Hachiko qui, à cette heure matinale, était presque entièrement déserte.
Cette fois-ci, mon compagnon a joué avec l'équipe junior (moins de 18 ans), les seniors ayant un match prévu dans la journée.
Ce fut une très belle expérience et j'ai eu l'occasion de discuter longuement avec les parents venus assister à l'entraînement. Les échanges se sont déroulés en anglais, mais aussi en japonais, ce qui m'a permis de pratiquer un peu la langue.
Nous sommes restés sur place jusqu'aux alentours de 10 h 30 avant de retourner vers le centre de Tokyo.
Mon père souhaitait acheter un objectif Nikon d'occasion et nous avions repéré une boutique spécialisée à Shinjuku (MAP Camera), à proximité du Yodobashi Camera. Il a rapidement trouvé exactement ce qu'il recherchait et, moins de 20 minutes plus tard, il était l'heureux propriétaire de son nouvel objectif.
L'objectif lui a coûté environ deux fois moins cher qu'un modèle neuf tout en ayant bénéficié d'une révision complète, avec les éléments internes remis à neuf. Une excellente affaire !
Nous sommes ensuite brièvement repassés par l'hôtel afin que mon compagnon puisse prendre une douche et se changer après son entraînement.
Pour le déjeuner, nous avons été chez Tonchin Ikebukuro, notre adresse de ramen favorite dans le quartier. Comme à chacune de nos visites, nous n'avons pas été déçus : c'est une véritable valeur sûre !
Nous avons passé l'après-midi aux alentours de la Tokyo Skytree, l'immense tour d'observation qui s'élève à l'Est du centre de Tokyo.
À ses pieds se trouve un gigantesque complexe commercial que j'apprécie tout particulièrement, le Tokyo Solamachi. On y retrouve de nombreuses enseignes que j'aime beaucoup, notamment un Pokémon Center, une immense boutique dédiée à l'univers du Studio Ghibli ainsi que l'un de mes magasins de vêtements préférés : Punyus.
Punyus est une marque de mode japonaise au style coloré et « kawaii », fondée par la comédienne et mannequin japonaise Naomi Watanabe. Sa particularité est de proposer une large gamme de tailles allant jusqu'au 5 XL japonais, ce qui est encore relativement rare au Japon.
C'est donc une excellente adresse pour trouver des vêtements au style typiquement japonais tout en bénéficiant de tailles plus adaptées aux morphologies occidentales. J'y fais toujours un arrêt lors de mes voyages au Japon ! Cette fois, j'y ai trouvé une jolie jupe écolière gris souris et quelques très mignonnes paires de chaussettes !
Après cette petite virée shopping, alors que nous retournions vers l'hôtel, j'ai remarqué que nous passions à proximité d'un sanctuaire que j'avais repéré quelques temps auparavant.
En cherchant des objets japonais sur Vinted, j'étais tombée sur une petite statuette de kappa pour laquelle j'avais complètement craqué. Après quelques recherches sur internet, j'avais finalement retrouvé le sanctuaire dont provenait cette figurine : le sanctuaire Suiten-gu, situé dans le quartier de Nihonbashi.
Le kappa est un yokai aquatique du folklore japonais traditionnellement associé aux rivières et aux étangs.
Au Suiten-gu, il a une signification plutôt bienveillante :
- il représente le lien avec l'élément eau, puisque le sanctuaire est dédié à la divinité de l'eau Suiten,
- il est considéré comme un protecteur contre les accidents liés à l'eau, les noyades et les inondations,
- la statue du kappa du sanctuaire tient trois bébés dans ses bras, ce qui en fait également un symbole de fertilité et de protection des enfants.
Nous étions un peu serrés au niveau du timing, car le sanctuaire fermait ses portes à 17 h, mais nous avons tout juste eu le temps de nous y rendre et de passer par la boutique avant sa fermeture ! J'y ai pris plusieurs statuettes de kappa (pour mes proches et pour moi-même), ainsi qu'un ema en forme de chien et le goshuin du sanctuaire.
Le Suiten-gu est un sanctuaire assez particulier. Ici, pas de vieilles bâtisses en bois ni d'architecture traditionnelle : à l'exception de son pavillon principal, le complexe est résolument moderne. De l'extérieur, il est même difficile de deviner qu'il s'agit d'un lieu de culte.
Le Suiten-gu est particulièrement apprécié des futurs parents et des familles. De nombreux visiteurs viennent y prier pour une grossesse, un accouchement sans encombre ou la bonne santé de leurs enfants, ce qui explique la présence de plusieurs statues évoquant la maternité et la protection des plus jeunes.
2. Sendai, la ville du « Dragon borgne »
Le lendemain, avant de quitter Tokyo, nous avons laissé une partie de nos bagages à la réception du Sakura Hotel Ikebukuro et regroupé le reste de nos affaires dans une grande valise ainsi que deux valises cabine en prévision de notre road trip au départ de Sendai. Nous reviendrions à Tokyo, au même hôtel, une semaine plus tard pour la dernière étape de notre périple.
Bien plus légers, nous avons ensuite pris un train local jusqu'à Omiya Station avant d'embarquer à bord du shinkansen en direction de Sendai. Le trajet a duré environ deux heures, correspondances comprises.
Pour réserver vos billets de shinkansen, plusieurs options s'offrent à vous :
- les acheter directement en gare, le jour même ou quelques jours avant votre départ.
N'ayez pas trop d'inquiétude concernant les disponibilités : la fréquence des shinkansen est telle qu'il est généralement possible d'obtenir une place même à la dernière minute. Au pire, vous ne serez simplement pas assis côte à côte.
- les réserver à l'avance sur internet.
Cette option peut être intéressante si vous voyagez pendant une période très fréquentée (Golden Week, O-bon, Nouvel An, etc.) ou si vous souhaitez absolument réserver des sièges spécifiques. Veillez toutefois à utiliser le site officiel de la compagnie, car les intermédiaires appliquent généralement des frais de service supplémentaires.
→ Pour ma part, je réserve presque toujours mes billets directement en gare et je n'ai jamais rencontré le moindre problème, même lors de voyages relativement chargés.
Avant de monter dans le train, nous avions acheté de quoi prendre notre petit-déjeuner au konbini de la gare afin de le déguster pendant le trajet. Pour ma part, j'avais opté pour un café glacé accompagné d'une crêpe à la confiture de myrtilles.
Nous sommes arrivés à Sendai Station aux alentours de 9 h et avons directement déposé nos bagages à la réception de notre hôtel, situé à proximité de la gare : Sotetsu Fresa Inn Sendai. Nous ne pourrions effectuer le check-in que plus tard dans la journée, mais cela nous permettait déjà de commencer nos visites l'esprit léger.
L'hôtel est particulièrement bien situé, juste à côté du marché matinal de Sendai (Sendai Asaichi Market) et à moins de cinq minutes à pied de la sortie Ouest de la gare.
Nous n'avons d'ailleurs pas résisté longtemps aux spécialités locales et avons immédiatement craqué pour un daifuku à l'orange et au zunda, une pâte sucrée à base d'edamame particulièrement populaire dans la région de Sendai. Ce fut une très belle découverte ! J'ai tellement apprécié que j'ai acheté plusieurs omiyage au zunda afin de la faire découvrir à mes proches une fois de retour en Belgique.
Après cette petite pause sucrée, nous avons pris la direction du Pokémon Center Tohoku, situé dans le grand centre commercial PARCO, juste en face de la gare de Sendai.
Il s'agit d'un tout nouveau Pokémon Center (ouvert en 2025) dont la particularité est d'avoir pour mascottes six Pikachu vêtus de tenues de matsuri (festival japonais). Chacun d'eux représente l'une des six préfectures de la région du Tohoku.
Le centre commercial abrite également plusieurs autres boutiques dédiées à la pop culture japonaise, notamment des magasins spécialisés dans les cartes TCG ainsi qu'un Jump Shop, où l'on retrouve des produits dérivés des séries emblématiques publiées dans le magazine Weekly Shonen Jump.
Nous en avons également profité pour nous promener dans les nombreuses boutiques de la gare. C'est d'ailleurs là que j'ai acheté les fameux omiyage au zunda dont je parlais un peu plus tôt ! J'y ai aussi déniché une adorable revue consacrée aux tanuki, les célèbres chiens viverrins japonais.
Nous avons également aperçu, devant la gare, un bus décoré aux couleurs de Lokhlass. Ce Pokémon est l'ambassadeur officiel de la préfecture de Miyagi dans le cadre du programme Pokémon Local Acts.
Le Pokémon Local Acts est une initiative lancée par The Pokémon Company afin de promouvoir différentes régions du Japon à travers des Pokémon ambassadeurs. Chaque préfecture partenaire est associée à un ou plusieurs Pokémon choisis en fonction de son histoire, de sa géographie ou de ses spécialités locales.
Ces mascottes apparaissent sur des produits exclusifs, des objets touristiques, des trains, des avions ou encore lors d'événements régionaux. C'est également grâce à cette initiative qu'on retrouve les plaques d'égouts Pokémon (PokéLid) à travers les différentes préfectures concernées.
→ Nous aurons d'ailleurs l'occasion de recroiser ces Pokémon ambassadeurs à plusieurs reprises au cours de ce voyage, j'en parlerai un peu plus tard dans l'article !
Après cette chouette petite virée shopping, nous sommes allés nous promener aux alentours de la Clis Road, l'une des principales shotengai (galeries commerçantes couvertes) de la ville de Sendai.
Nous avons visité quelques boutiques de cartes Pokémon et sommes bien évidemment passés chez BOOK OFF et Don Quijote. J'ai d'ailleurs trouvé la peluche exclusive du Pokémon ambassadeur Lokhlass au Donki ! :D
Premier petit échec du voyage : nous voulions louer des vélos afin de parcourir la ville plus facilement. Eh bien, sachez qu'en tant que touristes, cela s'est révélé impossible. Pour utiliser le service que nous avions trouvé, il fallait obligatoirement disposer d'un numéro de téléphone japonais. J'ai passé plus de quinze minutes à essayer de trouver une solution avec l'employé, mais sans succès. Je ne suis peut-être simplement pas tombée au bon endroit, mais cela a tout de même été une petite déception.
Après cette mésaventure, nous sommes allés déjeuner chez Sushiro, une autre chaîne de kaiten-zushi très populaire au Japon. Gros coup de cœur pour leur dessert : la crème brûlée glacée. Une véritable tuerie !
Nous avons ensuite emprunté le Loople Sendai, le bus touristique qui fait le tour des principaux sites de la ville, afin de rejoindre le Zuihoden, le mausolée de Date Masamune, caché au milieu d'une forêt de cèdres sur les pentes du mont Kyogamine,
Date Masamune est le fondateur historique de Sendai et l'un des daimyo les plus célèbres de l'histoire du Japon. Surnommé le « Dragon borgne », il a joué un rôle majeur à la fin de l'époque Sengoku et au début de l'époque Edo.
Avec son architecture richement décorée de style Momoyama, le pavillon principal du Zuihoden est absolument somptueux, avec des couleurs éclatantes et des ornements minutieusement travaillés.
Le complexe comprend également les mausolées de deux de ses successeurs, le Kansenden et le Zennoden, ainsi que les tombes de plusieurs autres membres de la famille Date.
Après la visite, nous avons commencé à ressentir un petit coup de fatigue et avons décidé de rentrer à l'hôtel afin de procéder au check-in et de nous reposer un peu. Nous avons pris un taxi pour le trajet retour et avons longuement discuté avec le chauffeur, en anglais mais aussi en japonais.
C'est d'ailleurs lui qui nous a conseillé un endroit que nous n'avions pas repéré : le SS30 Observatory Lobby, un observatoire gratuit situé à quelques minutes à pied de notre hôtel. Nous avons décidé de nous y rendre au coucher du soleil, après une petite sieste bien méritée à l'hôtel.
Pour le repas du soir, nous avions envie de découvrir le Sendai miso ramen, l'une des spécialités de la ville. Nous avons donc choisi de dîner chez Ramen-do Sendaikko, où j'ai opté pour la version épicée, accompagnée de quelques gyoza. Un véritable délice !
3. Baie de Matsushima et nuit de rêve à Naruko Onsen
Après cette courte étape d'une nuit à Sendai, nous partions enfin pour la partie du voyage que nous attendions avec le plus d'impatience : le road trip de 7 jours à travers la région du Tohoku.
Nous avions réservé une voiture chez Toyota Rent a Car. Pour 7 jours de location, assurance comprise ainsi que le retour du véhicule dans l'agence d'origine, nous avons payé 95 000 JPY, soit environ 510 € (prix de mai 2026).
Pour réserver une voiture au Japon, plusieurs options s'offrent à vous :
- Réserver directement auprès de l'agence de location, comme Toyota Rent a Car, Nissan Rent a Car ou encore Times Car Rental. C'est généralement la solution la plus simple si vous savez déjà auprès de quelle compagnie vous souhaitez louer votre véhicule.
- Passer par un comparateur ou une plateforme de réservation, comme Booking.com ou Rakuten Travel. Cela permet de comparer facilement les prix, les catégories de véhicules et les conditions de location.
Pour cette réservation, je suis passée par Rakuten Travel, car je pouvais bénéficier d'un cashback tout en profitant du même tarif que celui proposé sur le site officiel de Toyota Rent a Car.
L'agence de location se trouvait à la sortie Est de Sendai Station et nous devions prendre possession du véhicule à 8 h. Juste avant de récupérer la voiture, nous avons pris un petit-déjeuner rapide chez Starbucks, l'un des rares établissements déjà ouverts à cette heure matinale. Pour ma part, j'ai choisi un cheesecake à la myrtille accompagné d'un café glacé.
Une fois la voiture récupérée, j'ai pris le volant en première ! Après quelques minutes d'adaptation (volant à droite, circulation à gauche, penser à bien serrer à droite sur la voie de circulation, sans oublier les clignotants et les essuie-glaces inversés) nous étions enfin prêts à prendre la route.
Nous avons donc quitté Sendai en direction du nord-est, avec comme premier objectif la célèbre baie de Matsushima.
En chemin, nous avons effectué plusieurs arrêts. Le premier nous a conduits au parc Kasenuma, où se trouve le « Lokhlass Park ». Lokhlass étant le Pokémon ambassadeur de la préfecture de Miyagi, une aire de jeux thématique lui a été consacrée.
On y retrouve plusieurs structures inspirées de l'univers Pokémon, destinées aux enfants mais tout aussi amusantes à découvrir pour les adultes ! Nous avons passé un excellent moment à explorer le parc et à prendre des photos avec les différents Pokémon présents sur l'aire de jeux.
Le site abrite également un PokéLid (plaque d'égout Pokémon) qui met à l'honneur Lokhlass accompagné de Negapi. Bien évidemment, nous avons profité de l'occasion pour enregistrer la plaque dans Pokémon GO et l'ajouter à notre collection !
Nous avons ensuite repris la route pour faire un nouvel arrêt au sanctuaire Shiogama-jinja.
Nous nous sommes garés à l'extrémité Est du domaine et avons monté un long escalier menant vers les bâtiments principaux du sanctuaire. Le chemin nous a fait traverser un magnifique jardin japonais avant de passer sous un immense torii rouge vermillon, particulièrement impressionnant, qui marque l'entrée de l'espace sacré.
Le sanctuaire était presque désert, ce qui renforçait encore davantage l'atmosphère paisible et presque mystique qui régnait sur les lieux. J'ai bien évidemment acheté le goshuin du sanctuaire ainsi que quelques petits objets souvenirs liés au lieu.
Nous avons également croisé plusieurs statues de bœufs en pierre. Ces animaux sont traditionnellement associés à Tenjin, le divinité shinto de l'érudition et des études. Les visiteurs ont pour habitude de toucher ces statues afin d'obtenir chance et réussite, notamment dans le cadre des examens.
À la fin de notre visite, nous avons fait une pause dans un petit salon de thé (Gama Chaya) situé juste en face du jardin. La chaleur étant déjà bien présente, je me suis laissée tenter par une limonade à la prune (ume soda), servie bien fraîche.
Après cette petite parenthèse spirituelle, nous avons repris la route en direction de Matsushima. Avant de rejoindre le bord de l'eau, nous avons décidé de prendre un peu de hauteur afin de profiter d'un beau panorama sur la baie, depuis le parc Saigyo Modoshi no Matsu.
L'ascension demandait un petit effort, mais la vue au sommet en valait largement la peine. Nous avons pu admirer la baie de Matsushima et ses innombrables îlots recouverts de pins, qui s'étendaient à perte de vue.
La baie de Matsushima est d'ailleurs considérée comme l'un des trois plus beaux paysages du Japon, aux côtés d'Amanohashidate et de Miyajima.
Nous sommes ensuite descendus en voiture jusqu'au bord de la mer et avons garé la voiture près de la Matsushimakaigan Station. On est partis à pied découvrir les environs en passant par une jolie petite ruelle commerçante remplie de boutique vendant la spécialité de la région : la langue de bœuf. N'étant pas du tout friande de ce genre de choses, j'ai passé mon chemin, mais j'ai quand même goûté des snacks au goût langue de bœuf.
Nous avons visité le temple Entsu-in, l'un des sites les plus célèbres de la baie de Matsushima.
Ce temple a été fondé en 1647 par Date Mitsumune (le petit-fils du puissant daimyo Date Masamune) en mémoire de son fils, décédé prématurément à l'âge de 19 ans. On y trouve un très joli jardin japonais zen ainsi que plusieurs cavités funéraires et monuments commémoratifs creusés directement dans la roche.
Nous sommes passés à proximité d'un deuxième temple bien connu de Matsushima, le Zuigan-ji. Nous ne sommes pas entrés à l'intérieur de l'enceinte, mais avons pu admirer une partie de la Hosshinkutsu Cave depuis l'extérieur.
Après cette agréable visite, nous commencions à avoir faim mais les restaurants des environs ne proposaient que des fruits de mer ou de la langue de bœuf, ce qui ne nous tentaient pas du tout. Nous sommes donc allés prendre de quoi manger au FamilyMart et nous nous sommes assis face à la mer. J'ai également craqué pour un pudding au zunda, la pâte d'haricot edamame.
On est rapidement passé par le temple Godai-do, situé en bord de mer et qui est particulièrement photogénique, avant de prendre la direction de l'île de Fukuurajima.
Fukuurajima est la seule île de la baie de Matsushima accessible à pied. On y arrive en traversant un pont rouge vermillon, long d'environ 252 mètres. L'entrée sur l'île est payante (300 JPY par personne).
Une fois sur place, on trouve un sentier qui traverse l'île du nord au sud. Le parcours est assez facile et longe la côte, avec plusieurs points de vue sur la baie et ses îlots. On y trouve aussi un petit sanctuaire dédié à Benzaiten (une divinité liée à la mer, à la musique et à la fortune), ainsi que des rochers et formations naturelles très esthétiques.
Et en retournant vers la voiture, nous avons croisé un nouveau PokéLid Lokhlass !
Nous avons ensuite repris la voiture pour un dernier trajet vers le village thermal de Naruko Onsen.
Sur la route, on a fait un petit arrêt au BOOK OFF de la ville d'Osaki, où j'ai trouvé l'une des cartes Pokémon que je recherchais pour un prix plus que raisonnable : la Mega Dracolosse alternative au prix de 24 000 JPY (environ 130 €). J'ai également acheté un magnifique haori (veste de kimono) pour 800 JPY (moins de 5€) dans le magasin de vêtements de seconde main qui se trouvait au même endroit (Odin). Belles trouvailles ! :D
Les magasins BOOK OFF sont des enseignes de seconde main très populaires au Japon. On y trouve principalement des manga, des CD, des DVD, des jeux vidéo, des cartes TCG et des figurines à des prix souvent très intéressants.
En dehors des grandes villes, on retrouve fréquemment d'autres enseignes du même groupe, comme HOUSE OFF (objets du quotidien et décoration), HOBBY OFF (jouets, figurines et collections) ou encore HARD OFF (électronique et matériel informatique). On trouve également parfois des espaces dédiés aux vêtements de seconde main (HOUSE OFF et BOOK OFF Super Bazaar).
Si vous souhaitez dénicher des pépites niveau vêtement ou décoration, je ne peux que vous recommander d'y faire un tour !
Nous sommes arrivés à Naruko Onsen en fin d'après-midi et avons découvert la magnifique auberge traditionnelle dans laquelle nous allions passer la nuit : le ryokan Yumoto Kissho.
Ce fut sans aucun doute l'un des plus beaux hébergements de notre voyage ! Le hall d'entrée est immense, avec de confortables fauteuils et un magnifique lustre en cristal suspendu au plafond.
Nous avons été accueillis par une réceptionniste vêtue d'un kimono. Ne parlant pas un mot d'anglais, elle tenait absolument à nous faire traduire, à l'aide de son application de traduction, chacune des consignes figurant sur le document explicatif remis à notre arrivée. C'était à la fois adorable et un peu gênant, tant elle souhaitait être certaine que nous avions tout compris ! ^^'
Notre chambre était spacieuse et décorée dans un style traditionnel japonais, avec un sol en tatami et d'épais futon déjà installés pour la nuit.
À peine arrivés, nous avons enfilé nos yukata avant de partir profiter de l'un des bains privés proposés par l'auberge. Il y en avait quatre différents et, par le plus grand des hasards, nous sommes tombés sur le plus beau : celui en pierre et à moitié extérieur !
Vers 19 h 30, nous nous sommes rendus au restaurant de l'auberge pour le dîner. Le repas était proposé sous la forme d'un demi-buffet : plusieurs plats nous ont été servis directement à table, dont quelques hors-d'œuvre et un mini sukiyaki au bœuf, tandis que le reste du repas était disponible en libre-service.
Comme souvent dans les ryokan japonais, tout était préparé avec beaucoup de soin et nous nous sommes régalés du début à la fin.
Pour terminer la journée en beauté, après le dîner, je suis retournée profiter des bains publics, aussi bien intérieurs qu'extérieurs.
En sortant du onsen, des glaces à l'eau étaient mises gratuitement à disposition des clients. J'ai choisi une petite glace au soda, parfaite pour se rafraîchir après avoir passé du temps dans les bains brûlants.
















































































































































